Quatre tests, vingt minutes chacun, et soudain l’employabilité devient mesurable.
IA, cybersécurité, LinkedIn, maturité créative: le radar que les écoles cherchent sans le dire.
Le plus étonnant, c’est que tout le monde voit le besoin… mais presque personne ne voit le blocage qui empêche d’agir.
On parle d’IA partout, de cyber à chaque incident, de personal branding dès la première année, de créativité comme “compétence du futur”. La demande est visible, bruyante, même urgente.
Alors pourquoi les dispositifs concrets peinent-ils à se généraliser dans les établissements?
Parce que l’éducation est en situation d’infobésité créative.
Trop d’initiatives, trop de formats, trop de labels, trop de “programmes” qui s’empilent: cours, ateliers, conférences, badges maison, certifications lourdes, projets sponsorisés, partenariats Big Tech… Résultat: on produit du contenu et des preuves d’activité, mais on peine à produire une preuve simple, comparable, actionnable des compétences.
Ce que recherchent les écoles aujourd’hui est pourtant clair:
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Objectiver les compétences “emploi” au-delà du diplôme
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Se rapprocher d’une logique skills-based et micro-certifications
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Donner aux étudiants un portfolio crédible, lisible et aligné marché
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Disposer d’un outil déployable à l’échelle d’une cohorte, sans usine à gaz
Et côté entreprises, la bascule est déjà là: le recrutement par les compétences progresse, avec des évaluations à l’appui. Mécaniquement, l’attente retombe sur les établissements: “montrez-nous ce que vos étudiants savent faire, pas seulement ce qu’ils ont suivi”.
Dans ce paysage, on voit surtout deux extrêmes:
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Des certifications spécialisées (souvent solides) mais longues, coûteuses, difficiles à passer “en masse” par une promo entière.
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Des dispositifs internes (souvent généreux) mais non standardisés, peu comparables, et difficiles à valoriser hors de l’établissement.
Ce qu’on voit très peu, c’est un format réellement “léger et transversal”:
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Court: environ 20 minutes par test
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Ciblé: 4 compétences numériques décisives (IA, cyber, LinkedIn, maturité créative)
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Déployable: cohorte entière, sans logistique lourde
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Accessible: un coût compatible “carte étudiant”, pas “budget certification”
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Exploitable: un radar qui ouvre un plan de développement concret, pas juste une note
L’enjeu n’est pas d’ajouter un énième contenu à l’écosystème.
L’enjeu, c’est de créer un point de repère commun: un check-up simple, partagé, qui transforme un discours (“future skills”) en trajectoire (“voilà où tu es, voilà comment tu progresses”).
Pour l’établissement: pilotage, comparabilité, preuve employabilité.
Pour l’étudiant: clarté, priorités, portfolio, langage de compétences.
Pour l’employeur: signal lisible, conversation plus efficace, moins de hasard.
On n’invente pas le besoin d’évaluer.
On apporte une combinaison qui manque: 4 domaines clés, un format court, un déploiement cohorte, et une sortie orientée action.
Si vous êtes un établissement qui cherche un dispositif simple pour mesurer et développer les compétences “emploi” de vos étudiants, je peux vous partager le cadre du pack et des exemples de restitution utilisables en accompagnement carrière.
