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Article 2 LinkedIn

On attend la première erreur en entreprise pour parler compétences
Et si le vrai levier se jouait avant même le premier contrat
Ce que personne n’anticipe pendant les études coûte très cher pendant les deux premières années de travail…

On parle beaucoup d’évaluation une fois en poste. Mais c’est déjà tard.

La vraie bascule devrait se faire pendant les études.

Aujourd’hui, un étudiant peut obtenir son diplôme avec très peu de visibilité réelle sur son niveau opérationnel en IA, en cybersécurité, en usage professionnel de LinkedIn ou en maturité créative. Il a des notes académiques. Il a des projets. Mais il n’a pas toujours un miroir clair sur sa capacité à fonctionner dans un environnement de travail numérique.

Et c’est là que le choc arrive.

Premiers mois en entreprise :
– Impression de ne pas être à la hauteur
– Difficulté à utiliser concrètement les outils IA
– Manque de réflexes cyber basiques
– Profil LinkedIn vide ou mal positionné
– Créativité bridée par peur de mal faire

Le problème n’est pas l’intelligence.
Le problème, c’est l’absence de repères objectifs avant l’entrée dans le monde professionnel.

Des tests courts, passés pendant les études, changeraient profondément la donne.

Un format de 20 minutes suffit pour :
– Cartographier les réflexes cyber essentiels
– Mesurer l’aisance réelle avec les outils IA
– Évaluer la capacité à utiliser LinkedIn comme outil professionnel
– Identifier le niveau de maturité créative face à des scénarios concrets

Ce n’est pas un examen.
C’est un check-up de préparation au monde réel.

Pourquoi c’est stratégique ?

Parce que ce qui compte dans les premières années, ce n’est pas seulement le niveau de compétence. C’est l’auto-efficacité : la confiance à utiliser ces compétences en situation.

Un étudiant qui sait précisément :
“Je suis solide ici”
“Je dois travailler ça”
“Voici mes 3 priorités avant d’entrer en poste”

arrive en entreprise avec moins d’anxiété diffuse et plus de capacité d’action.

Côté écoles et universités, l’impact est tout aussi fort :
– Meilleure préparation à l’emploi
– Indicateurs concrets de digital readiness
– Argument différenciant auprès des recruteurs

Côté entreprises :
– Jeunes plus opérationnels plus vite
– Moins de désillusion les 6 premiers mois
– Meilleure adéquation poste–compétences

Le format court est clé.

20 minutes, c’est perçu comme un check-up, pas comme une sanction.
C’est intégrable dans un semestre.
C’est répétable chaque année pour mesurer la progression.

Et si ces tests étaient accessibles au prix d’un ticket de métro ?

La barrière tomberait.
On passerait d’un outil élitiste à un standard.
On démocratiserait la préparation professionnelle numérique.

La vraie question n’est pas “faut-il évaluer les jeunes ?”
La question est : pourquoi attendre qu’ils soient déjà en difficulté en entreprise pour leur donner un miroir clair et un plan d’action ?

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