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Ce que les établissements de formation supérieurs ne vous diront jamais, mais qui bloque votre solution !

Ce que les établissements de formation supérieurs ne vous diront jamais, mais qui bloque votre solution !

Soyons directs.

Notre solution est intelligente 1 test d’évaluation d’un système créatif / innovants / des étudiants .

Mais elle est inaudible.

Dans l’enseignement supérieur, ce qui n’est pas perçu comme vital meurt discrètement.
On ne nous dit pas non.
On nous dit “intéressant”.
Puis plus rien.

Et ce n’est pas parce que nous sommes trop en avance.
C’est parce que nous sommes hors des lignes de force réelles.

Voici pourquoi notre approche échoue, même si elle est utile, bien pensée, bienveillante et solide :

ROI absent = désintérêt immédiat
Si notre solution n’augmente pas les inscriptions, ne valorise pas le diplôme, ne débloque aucun financement… alors elle n’existe pas pour nos interlocuteurs.
Pas de valeur directe = pas d’attention réelle.

Le POC gratuit est un poison lent
Un test gratuit n’est pas “sans risque”.
Il mobilise du temps, de l’énergie, des arbitrages.
Pour l’établissement, cela signifie réunions, synchronisations, arbitrages interservices : pour une solution qui n’est ni prioritaire ni budgétée.

Ce qui n’est pas exigé n’est pas intégré
Si ce n’est pas imposé par la CTI, le RNCP ou le HCERES, c’est vu comme une option sympathique.
Et dans un environnement saturé, une option non obligatoire n’est jamais activée.

Nous sous-estimons l’inertie académique
Changer une évaluation, intégrer un nouvel outil, faire évoluer une procédure : ce n’est jamais une décision individuelle.
C’est trois comités, une validation qualité, des frictions politiques internes.
Ce n’est pas lent : c’est conçu pour être lent.

Nous ciblons un problème qu’ils ne ressentent pas
Les écoles délivrent leurs diplômes.
Donc à leurs yeux, “ça fonctionne”.

Même si notre solution améliore le processus, il n’y a pas de douleur apparente, donc pas d’urgence à agir.

Nous parlons de valeur, alors qu’il faut parler de risque
Ce n’est pas une bataille de fonctionnalités.

C’est une bataille de perception :
Quel est le coût de l’inaction ?
Qu’est-ce que leurs concurrents sont en train d’activer ?
Où sont leurs angles morts ?

Nous ne devons pas vendre une amélioration.
Nous devons rendre visible un risque, une faille, une opportunité que d’autres saisiront avant eux (des pensées pour la FEDE).
Et pour ça, nous devons arrêter de parler de nous.
Et commencer à parler de leur inertie !!!

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